Rotten Tomatoes
Movies Tv shows RT App News Showtimes

I as in Icarus

Play trailer I as in Icarus 1979 2h 3m Mystery & Thriller Play Trailer Watchlist
Watchlist Tomatometer Popcornmeter
Tomatometer 0 Reviews 91% Popcornmeter 500+ Ratings
Following the assassination of President Marc Jarry, a member of the investigation committee refuses to sign off on the committee's final findings.

Where to Watch

I as in Icarus

Audience Reviews

View More
Alec B @Alec97 3d It engages in the same manic conspiracy mongering as Oliver Stone's "JFK" but in a more measured tone so it appears reasonable. Still a fun watch though, especially if you're familiar with all the various Kennedy assassination theories and don't take that stuff too seriously. That said, the long digression where they recreate the Milgram experiment, does ask some tougher questions about how even ostensibly free societies view authority and what people might do under orders. Additionally the use of only dystopian brutalist/modernist architecture means there's nowhere to hide from the surveillance state and no beauty to take solace in. See more 10/17/2013 Film calme, qui prend son temps pour montrer le pouvoir et son pouvoir. See more 06/06/2012 Icare ou la pute, oui. Dès le départ, on se retrouve spectateur de l?impuissance, obligé de regarder deux hommes se prostituer moralement au nom de la science. Tout ça, faute d?avoir toujours prêché l?argent comme un Dieu et d?avoir souhaité maximiser les revenus du portefeuille, dusse l?oseille être méritée de n?importe quelle manière. Les scientifiques ne se gênent pas pour mettre les cartes sur table : l?un devra jouer le maître qui infligera des décharges électriques, et l?autre devra se contenter du rôle de l?élève qui se devra d?encaisser les largesses de la torture scientifique. Cette ignoble comédie humaine tend bien à démontrer que l?homme n?est qu?une bête, qu?il n?a, au bout du compte, pas autant de pitié et de compassion pour son prochain autant qu?il ne voudrait (se) le faire croire. En un certain sens, les savants en sarrau favorisent cette individualisation de la conscience puisqu?ils traitent eux-mêmes les deux hommes comme du bétail : on leur impose une supériorité hiérarchique, on moralise la torture sous un faux prétexte et, le comble de tout, on tire au sort pour savoir lequel des deux ira se faire crucifier sur la croix électrique. Dès le premier électrochoc envoyé, la démarcation entre les frontières de la science et de la torture est déjà abolie. Tout bonnement, il s?agit là d?une fessée psychologique, d?une humiliation morale, non pas pour l?élève (qui est un acteur) mais bien pour le maître qui consent à donner le coup d?envoi à l?expérience. Ce prétexte hypothétique (le renforcement de la mémoire par l?intermédiaire de la douleur) en cache en fait un autre, bien plus important encore : la soumission à l?autorité de Despol, le maître, à savoir jusqu?où il peut perpétrer l?horreur en se cachant derrière l?effigie de la science et du progrès. Le maître devient alors l?élève, il devient le sujet, le cobaye, le souriceau d?une expérience piégée, trafiquée, qui a justement pour but de définir les limites du sadisme de l?individu. Seulement, les résultats sont catastrophiques puisque environ 63% des sujets augmentent les décharges jusqu?à un grand total de 450 volts, ce qui atteste bien le fait que l?être humain n?est qu?un pion et que n?importe quelle dictature aura tôt fait de le diriger comme bon lui semble. Dans ce cas-ci, c?est la blouse blanche qui projette son autorité sur l?individu, qui lui permet de décharger son entière responsabilité sur la science, et qui n?hésite pas à continuer jusqu?au bout pour justifier d?avoir débuté cette expérience ignoble. « Je n?ai pas à juger, je n?ai qu?à obéir. » songe le pantin. La science est ici l?emblème d?une dictature, qu?on puisse la comparer au fascisme, au nazisme, au communisme et même, oui, au capitalisme. On se retrouve en présence d?une fausse démocratie puisqu?on laisse croire au sujet, d?emblée, qu?il a le choix d?accomplir ce qu?on lui propose de faire. Seulement, on ne sait que trop bien que l?être humain prend plaisir à se vautrer dans l?obéissance, qu?il possède une confiance aveugle en l?autorité qui le gouverne, qu?il aime bien être la pute d?un gouvernement de temps à autre. L?individu commet donc un acte horrible, soit celui de torturer quelqu?un sans raison, convaincu qu?il détient encore le libre-arbitre de sa volonté alors qu?il l?a déjà transgressé dès le moment où il a moralement accepté de collaborer à cette torture. L?autorité a eu raison de lui, et de manière espiègle : c?est le principe même du capitalisme, qui est la plus subtile des dictatures puisqu?elle laisse l?illusion au peuple en lui faisant croire qu?il demeure toujours en contrôle de la situation, alors qu?il n?est plus qu?une marionnette depuis bien longtemps déjà. Ce laboratoire de Milgram se métamorphose donc rapidement en un miniature terrain de guerre, là où le scientifique devient le général et où le sujet devient le soldat qui se doit d?obéir aux ordres, aussi barbares puissent-ils être. Les meurtres, les viols, les génocides? Tout devient alors possible. See more 03/13/2012 Iam very eager to see this film See more 11/25/2010 For some reason I remembered watching this movie as a kid and ever wanted to watch it again and finally did it. The plot and rhythm is in no way comparable to best in class thrillers, but the end makes the whole plot definitely worth watching. See more 06/21/2010 Il ne faut pas longtemps pour comprendre que "I comme Icare" est une reconstitution de l'assassinat de John Kennedy en 1963, jusque dans ses moindres détails. Verneuil, à moins que ce soit Montand lui-même, ont surement eut un coup de sang à l'annonce des conclusions grotesques du rapport Warren aux Etats-Unis sur les raisons de l'assassinat du président. Ce film illustre 12 ans avant le "JFK" d'Oliver Stone (qui sera un remake de celui-ci) les conclusions du procureur Jim Garrison. Mais Verneuil craignant surement des procès n'a pas osé utiliser les véritables noms des protagonistes et des lieux et inventant un état fantoche, mais personne n'est dupe. Cependant malgré son sujet, le film n'est pas vraiment à classer dans les grands films du réalisateur. On a même du mal à croire qu'un réalisateur de sa stature ai pu réaliser le début de ce film tellement c'est mal fait: mauvais cadrages, mise en scène molle, très mauvais dialogues et une direction d'acteur absente où ceux-ci semblent presques improviser en direct comme dans une mauvaise pièce de théâtre. Bizarrement cela ne dure pas et le film s'améliore de scène en scène. Surtout à partir de la reproduction de l'expérience Milgram faite dans les années 60 à l'université de Yale et qu'on a recement redécouvert à la télé dans "Le jeu de la mort". On termine donc le film sur une bonne impression, qui rattrape un début catastrophique. See more Read all reviews
I as in Icarus

My Rating

Read More Read Less WRITE A REVIEW EDIT REVIEW POST RATING

Movie Info

Synopsis Following the assassination of President Marc Jarry, a member of the investigation committee refuses to sign off on the committee's final findings.
Director
Henri Verneuil
Producer
Henri Verneuil
Screenwriter
Henri Verneuil, Didier Decoin
Production Co
Warner Brothers/Seven Arts
Genre
Mystery & Thriller
Original Language
Canadian French
Runtime
2h 3m